Pontons de Cologny, Genève

Brève description

L’attraction de ce nouveau lieu de baignade est incontestablement le « Grand cercle de bois flottant » sur le lac en aval du ponton. Il s’agit de la plus grande plate-forme de ce genre sur le Léman. La nouveauté de cette installation est l’ouverture au centre qui fait office de piscine naturelle pour les usagers du lieu. De plus elle une vue dégagée sur la rade de Genève et son Jet d’eau.

Le projet

Les équipes d’Implenia Special Foundation et Civil Engineering Travaux Hydrauliques ont œuvrées ensemble pour la réalisation d’une plateforme circulaire de 40 mètres de diamètre et de 850 mètres carrés, intégrant un large bassin intérieur qui a été créée en aval de la Tour Carrée sur les Quai de Cologny. L’accès pour les baigneurs et les promeneurs se fera par des dalles existantes ou par des échelles de bains installées autour de cette structure innovante. En amont, un ponton sur pilotis a été réalisé. Perpendiculaire au quai de Cologny, il permettra de séparer la zone de baignade de la zone portuaire existante.

Les coûts s'élèvent à environ 4 millions de francs, répartis entre la commune de Cologny et l'Etat de Genève.

Story dans 20 Minutes

Les services en détail

  • Amélioration de l’accès à l’eau le long du quai de Cologny.
  • Aménagement des parties en enrochements.
  • Réalisation d’un ponton circulaire et d’un ponton linéaire.

Difficultés

Réalisation de pieux forés sur barge, pose charpente métallique, pose d’éléments préfabriqués béton armé.

Durabilité

Le projet va aussi permettre à la nature de renaître. Une première roselière devait être achevée en même temps que les installations de baignade. À cause de l’épidémie, elle sera inaugurée en 2021. Son but est d’offrir aux animaux du coin un lieu de répit et de nidification, à l’abri des roseaux.

Le projet de l’État de Genève et de la Commune de Cologny comporte une seconde roselière et l’installation d’autres pierres calcaires. Ces travaux s’étendront encore sur plusieurs années et visent à renaturer les rives du Léman qui sont aujourd’hui à près de 97% artificielles dans le canton de Genève.